LE RAPPORT DU DESAVEUX.
Vivons-nous encore une autre fois une manipulation ou cette fois ci il y a du sérieux dans le rapport des services de renseignements américains ?
« En émettant publiquement des doutes sur les capacités nucléaires militaires iraniennes, les services de renseignement américains font preuve d'une rare indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, qui tranche avec leur attitude avant l'invasion de l'Irak » tiré du monde (http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33474064@7-37,0.html) .
Le dernier rapport des agences américaines met en avant que l'Iran avait gelé, en 2003, son programme nucléaire militaire.
« Dans les milieux spécialisés, on estime que ce rapport est exempt de toute influence politique extérieure et cherche à éviter les erreurs faites lorsqu'il s'était agi d'évaluer les capacités militaires irakiennes » (extrait du même article du monde cité plus haut).
Le démocrate John Rockefeller, président de la commission sénatoriale du Renseignement, souligne que le rapport s'inscrit clairement en faux contre la position de l'administration au sujet de l'Iran.
"Cela traduit une volonté nouvelle de contestation interne et un niveau d'indépendance par rapport au pouvoir politique qui faisait défaut dans un passé récent", relève-t-il. (si ce rapport ne recèle rien derrière les démocrates commencent à bouger)
Michael McConnell, nommé en février au poste récent de directeur du renseignement national, ne comptait pas rendre publiques les conclusions des services placés sous sa tutelle.
Mais ceux-ci ont décidé de les déclassifier lorsqu'il est apparu que la nouvelle évaluation était sensiblement différente de celle de 2005, qui nourrit le débat public actuel sur l'Iran, dit-on dans les milieux du renseignement ».
A lire ce qui est écrit plus haut il y a des doutes, on ne sait pas qui a raison, les démocrates sont derrières cette publication…
Des supputations, oui mais quand il y a du doute il vaut mieux s'abstenir.
Mon raisonnement est loin de soutenir un Iran nucléarisé, je suis même contre pour ne pas dire très opposé, mais si je tempère mon propos c'est que je suis convaincu qu'une guerre comme le désire bush et Olmert, malgré le rapport précité, serait une catastrophe pour la planète.
En conclusion, on ne sait pas qui dit quoi et qui a raison mais comme dit le proverbe « Nous respectons la raison, mais nous aimons nos passions » n'est-ce pas monsieur Bush ou plutôt monsieur Cheney.
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