il n'est pas de mes habitudes de reproduire un article mais celui ci est particulier.
Le bilan énergétique et pétrolier de la guerre en Irak n'est pas
reluisant
par Bill Bonner
Jeudi 26 Juin 2008
** "Le terrorisme
diminuera... les armes de destruction massive seront limitées, les gens seront
plus en sécurité partout dans le monde, les droits de l'homme et la démocratie
seront libérés au Moyen-Orient, et les fragiles perspectives de prospérité
mondiale seront améliorées... Le poids de l'incertitude qui grignote la
croissance mondiale diminuera lui aussi, ainsi que la taxe énergétique
provenant des pics temporaires du prix du pétrole".
* C'est ainsi que parlait
Larry Kudlow en mars 2003.
* Le pic pétrolier qu'il
décrivait s'est produit le 12 mars 2003, mettant le prix d'un baril de pétrole
à pas moins de 37,83 $.
* A l'heure où nous
écrivons ces lignes, le baril cote plus de 135 $.
* Mais Kudlow n'était de
loin pas seul dans ses hallucinations. Laurence Lindsey, qui était alors
conseiller économique de George Bush, regarda dans sa propre boule de cristal
et n'y vit rien pour lui déplaire.
* "Selon tous les
scénarios plausibles, l'effet négatif sera relativement limité par rapport aux
bienfaits économiques... Le principal problème est le pétrole, et un changement
de régime en Irak faciliterait une augmentation [de l'offre de] pétrole
mondial", faisant ainsi baisser les prix de l'or noir.
* Paul Wolfowitz, qui était
alors secrétaire adjoint à la
Défense US, continua en rassurant les Etats-Unis sur le fait
que les revenus pétroliers de l'Irak financeraient tous les coûts de
reconstruction du pays.
** Aujourd'hui, nous
parlons d'un des erreurs de calculs les plus crétines de tous les temps. En un
seul coup maladroit, un groupe relativement petit de mouches du coche est
parvenu à saper les progrès de neuf générations. Cinq ans plus tard, les
Etats-Unis se retrouvent du côté perdant du "plus grand transfert de
richesse de l'histoire", expression utilisée par T. Boone Pickens pour
décrire le marché pétrolier de 2008. George W. Bush a les sondages les plus
défavorables de tous les présidents US de l'histoire. Le secteur le plus
profitable de tous les Etats-Unis -- la finance -- s'est effondré... le dollar
a perdu un tiers de sa valeur... et les économistes européens, chinois et
indiens hochent la tête en disant : "je vous l'avais bien dit".
* Mais à la Chronique Agora,
nous voyons toujours le bon côté des choses. En ce qui concerne le sujet du
jour, le bon côté, c'est que les Etats-Unis avaient besoin qu'on leur rabatte
le caquet. Après l'effondrement de l'Union Soviétique, en 1990, les Etats-Unis
avaient le monopole de la force militaire mondiale. La Nature a horreur du
monopole ; elle devait remettre les USA à leur place. Et qui était mieux placé
pour s'en charger que ce groupe de néo-conservateurs ? Ils n'avaient pas besoin
d'histoire, pas plus qu'ils ne comprenaient l'économie. Ils étaient parfaits
pour mener le pays à la disgrâce et à la faillite.
* M. Kudlow continuait ses
mauvais calculs en faisant référence à un sondage dans lequel 69% des
participants affirmaient être prêts à payer 300 $ pour la guerre en Irak.
* Pour l'instant, rien que
cette année, le prix du pétrole a grimpé de 40%. Il est désormais 100 $ plus
cher que lorsque les néo-conservateurs ont entraîné les Etats-Unis dans la
guerre contre l'Irak. Chaque Américain utilise 25 barils de pétrole par an.
Cela revient à une "taxe pétrolière" de 2 500 $ de dépenses
énergétiques supplémentaires par personne... ou 10 000 $ pour une famille de
quatre, annuellement. De plus, on estime que la guerre elle-même coûte entre 1
000 et 2 000 milliards de dollars. Divisez cela par le nombre de familles
américaines, et vous obtenez un chiffre de 10 000 $ ou plus.
* Oups.
* Mais ces chiffres ne sont qu'un début. La flambée des prix de l'énergie sape
le way of life américain
lui-même, tel qu'il est actuellement. Comme le dit notre collègue Byron King, nous avons passé les 100
dernières années à construire le mauvais genre de monde. A présent, de
nombreuses personnes sont condamnées à vivre dans les ruines d'une civilisation
qui ne fonctionne plus.
Nous
avons tous assisté a une désillusion cauchemardesque avec l'élimination de
l'équipe de France de foot-baal au premier tour de l'euro 2008 et excusé du peu
de la plus belle des manières.
L'épopée
des champions du monde de 1998 et champions d'Europe 2000 avait entretenue
l'espoir d'une réécriture de l'histoire du ballon rond pour cet auro 2008.mais
a l'arrivée, que dis-je au départ l'arbitre avait déjà sifflet la fin du match
pour l'équipe de France.
A qui la
faute ?
Les
médias, cherchant des titres pour vendre, ont trouvé en domenech et les anciens
les coupables. Quant au grand public tantôt c'est l'entraîneur et sa
mauvaise tactique tantôt ce sont les joueurs .
Pour ma
part, je pense que le foot étant une compétition il y a un vainqueur et
un vaincu et cette fois c'est la France qui a été dans une mauvaise phase.
Les
joueurs, la France dispose d'un vrai vivier et une équipe elle se fait au
mental c'est pourquoi il est impératif que la future team française soit soudée
et que ses joueurs tissent des relations solides entre eux en dehors de toute
autre considération.
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit : "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami? - Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires : - Les 3 passoires? Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? - Non. J'en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ? - Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment. Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, p
J'ai craqué quand j'ai lu cette petite histoire car elle représente pour moi
l'exemple même de l'attitude positive. N'hésitez pas à la lire jusqu'au bout
car elle vaut vraiment le coup! Elle montre que dans des situations de la vie
courante, graves ou pas, nous avons toujours le choix de choisir l'option qui
nous convient le plus. Voici l'histoire de Jerry, un homme qui fait toujours le
choix d'une attitude positive en toute circonstance. Parcourir ces exemples
concrets de la vie de tous les jours de Jerry peut vraiment vous inspirer et
vous donner des idées concrètes sur comment faire pour avoir la bonne attitude
en permanence.
Jerry est gérant dans la restauration. Il est toujours de bonne humeur et a
toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va,
il répond toujours: 'Si j'allais mieux que ça, nous serions deux: mon jumeau et
moi!' Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher
leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils
admirent son attitude. Il est un motivateur naturel. Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire
voir le bon côté des choses.
Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander: 'Je ne comprends
pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le
temps. Comment fais-tu?'
Et Jerry de répondre: ' Tous les
matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de
bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours
d'être de bonne humeur.
Quand il arrive quelque incident
déplorable , ou bien
je choisis d'être la victime , ou bien je choisis d'en tirer une leçon .
Quand quelqu'un vient se plaindre à
moi , ou bien je
choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté
de la chose .'
'Mais ce n'est pas toujours si facile', lui dis-je. Et Jerry d'enchaîner: ' La vie, c'est une question de choix .
On choisit sa façon de réagir aux
situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous
influencer ou non. On choisit d'être
de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous
convient .'
Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce
qu'on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé déverrouillée la
porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois
voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblait de
nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique.
Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont
pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de
chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de
l'hôpital avec des débris de la balle qu'on avait réussi à lui retirer du
corps.
J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il
réagissait à tout ça. 'Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux: mon
jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?' Je n'ai pas voulu voir la blessure
mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol.
Et Jerry de dire: 'La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais
dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher
après m'être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore
faire un choix: ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre. '
'T'as pas eu peur?' lui dis-je. Et lui de répondre: 'Les ambulanciers ont été
bien corrects. Ils n'ont pas essayé de me dire que tout allait bien. Mais en
entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des
médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que
j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite.'
'Et alors, qu'as-tu fait?' 'Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière
qui me bombardait de questions; Elle voulait savoir si j'étais allergique à
quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés
pour entendre ce que j'allais leur dire. J'ai pris une profonde respiration et
je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu
cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils
feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme
mort!'
Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son
attitude étonnante! J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien de profiter pleinement de la vie ou
bien de s'y embêter tant qu'on veut. La seule chose qui nous appartient et
que personne ne peut contrôler , ni nous enlever, ce sont nos attitudes.
Pourquoi vouloir absolument
pousser les élèveset étudiants français
a réédité mai 68.
La presse raffole pour une telle
idée pour ne pas dire quelle pousse pour cela.
Pourquoi ?
Tout simplement ca fait la une et
ca fait vendre. L'argent et l'argent.
Pour un poisson d'avril yves
calviet son émission « c dans l'air »
consacrée a mai 68, a
été une réussite et va dans ce sens.
Mon dieu l'annonce de la suppression
de la pub dans le service public va
pousser les journalistes à user de tous les moyens pour ramener de l'argent. Mercantilisme
ou pas ?
Outré je le suis sur pleins de
sujet hormis celui-ci
Mac caien, candidat républicain a
la présidence américaine, ma donné des nausées avec son discours du 1 avril . c'est
a croire que c'est un poisson d'avril.
Nnnnnnnnoooooooooonnnnnnnnn
Je m'arrête là car je risque de
dire n'import quoi.
Vous aimez engager des discussions sur le 7eme art,nouveautés informatiques et
tout ce qui concerne les satellites et bien venez vous inscrire sur ce forum
vous allez être très satisfait comme moi
Voici le lien et ce n'est pas un poisson d'avril :
Je
m'insurge contre l'animateur soulant Laurent Ruquier. Franchement France 2 n'a
rien trouvée de mieux .c'est une honte pour la télévision française que d'avoir
un animateur de ce genreet le terme
genre est très peu qualificatif.
il
parle il parle et il parle il n'en finit pas de parler au lieu et place des invités.
Dieu
merci depuis la semaine précédente avec le départ de Daniel
Auteil qui ne voulait pas attendre et qui plus est ne voulait pas certainement écouterles monologues de Ruquier, les artistes ne voudront plus assistés a ses émissions (j'espère) .
C'est
une cerise sur le gâteau, On n'est pas couché.
C'est
tout sauf une émission qui se veut allier le divertissement, le culturel et le
politique.
Les deux EricZemmour et Nolo dans le rôle de jurés. De
quel droit ils se substituent aux lecteurs.
Quant
a Laurent Ruquiet , c'est l'archétype de la personne qui aime s'écouter parler.
Je me suis amusé une fois a
chronométré son temps de parole lors d'une émission.
Résultatdes courses 45 minutes. C'est énorme
pourun animateur qui doit gérer les
débats et faire parler ses invités.
Les
invités sont malmenés et doivent attendre durant de long moment pour se voir
questionnés soit par Laurent pour dire n'importe quoi, soit par les deux Eric
qui essayent de faire étalage de leur savoir.
De
grâce france2 épargnez a vos auditeurs
ce calvaire qu'est Laurent Ruquier il y a mieux.
La vidéo ci-dessous renferme une interview du journaliste français Dominique vida,l auteur du livre "Israël expulsa les palestiniens", lors de laquelle il donne son analyse sur cette question tant épineuse.
Pour ce faire, il s'appuie sur les travaux d'une école de pensée méconnue du public "les nouveaux historiens israéliens" qui ont développé leurs travaux a partir des archives et documentations israéliennes.
A lire également l'interviewd'ILAN PAPPE l'un des
fondateurs de l'école de pensée "les nouveaux historiens israéliens
Un peu partout dans le monde il est
regrettable de constater un très net recule des libertés individuelles et
collectives.
Force est de constater que les
dirigeants des plus grandes démocraties tentent par tous les moyens de museler
les citoyens ne réclamant d'eux que leurs voies pour les confirmer dans leurs
trônes.
Les exemples sont multiples notamment en
France, en Grande-Bretagne mais la palme d'or revient aux Etats Unis
d'Amériques.
En en effet, et c'est effarant, après le PATRIOT ACT en 2001, l'administration bush
vient de faire passé, en catimini, devant la chambre des représentants un
projet de loi dénommé «The Violent Radicalization and Homegrown Terrorism
Prevention Act of 2007» qui se traduit comme suit : «Acte pour la prévention du radicalisme violent et le terrorisme autochtone
2007».
Ce projet a été approuvé, le 23
octobre 2007, par 404 votes pour (6 contre et 22 abstentions). Le
Sénat devrait l'approuvé prochainement sans grande
surprise. Ce qu'il faut retenir c'est que les 404 élus américains qui ont
approuvé cette ignominie de l'histoire sont tant républicains que
démocrates.
De ce fait, les procès d'intention seront,
dès lors, justifier par le truchement de cette loi. Ainsi, manifester
contre la guerre en Irak sera interprété comme un acte
radical. Les réunions de protestation au sein des campus universitaires seront
punissables. Quant à internet c'est carrément de la subversion.
Ça ne vous rappel rien. Moi si, même si a
cette époque je n'étais pas né, le Maccartisme.
Alors bonjour la délation, les règlements
de compte, les suspicions et ce qui s'en suit.
D'ailleurs, à l'instar du Maccartisme, ce
projet de loi prévoit la création d'une Commission nationale pour la prévention
de la radicalisation violente et de la violence basée sur l'idéologie. Ce qui
veut dire, et comme sous la houlette de McCarthy, il y aura des audiences ou
seront convoqués des gens sous prétexte de LÉSE OPINION.
En conclusion, qu'on arrête de nous
bassiner avec les droits de l'homme alors qu'ailleurs l'homme n'a aucun droit.
A Villiers le bel, Sarkozy n'a-t-il pas encouragé la délation en offrant
des récompenses pour toute information sur les présumés agresseurs des policiers
et bush avec cette loi n'est-il pas entrain de passer outre la constitution et
tous les principes élémentaires des droit de l'homme.
Je dis à monsieur bush et à son acolyte
Sarkozy vous vous dirigez droit vers des politiques anti-civilisations.
La notion du culturel semble être au centre de tous les débats et préoccupations, et s'y pencher s'avère être une gymnastique périlleuse surtout pour les classes politiques car ce débat devient alors un élément clé de réussite ou de défaite voir une manœuvre.
A cet effet et dans un cadre purement interne, la crise des banlieues, qui a lieu en novembre 2005 en France, avait fait l'objet de multiples interprétations. Alain Finkielkraut et d'autres personnalités n'ont pas manqué de souligner un certain caractère ethnique à cette crise, voir culturel et identitaire.
Qu'en est-il ?
-La crise économique, conjuguée a d'autres facteurs propres a chaque région, ne sont-ils pas le vecteur de cette situation ? La diversité n'a-t-elle pas été de tout temps un élément favorable au développement et à la prospérité (jacques Attali ne me contredira pas). Nos aïeuls ne l'ont-ils pas fait? Rappelez vous l'apport des juifs en Égypte, celui des Phéniciens et Babyloniens sur nombres de contrés (architecture- médecine) et j'en passe.
-L'instrumentalisation de la religion et de la politique ne sont-ils pas responsables de cette ingérence quotidienne dans nos vie ? Jadis les grands débats, aussi bien en Europe ou ailleurs, n'ont jamais suscité une si grande adhésion populaire (par exemple: l'identité européenne est devenue un débat commun pour tous). Vouloir parler de mondialisation et faire en sorte de remonter l'un contre l'autre en cherchant des fois des alliances contre nature pour diviser, voire affaiblir l'adversaire au détriment de l'autre qui, inexorablement, se renforce et cherchera à s'imposer même vis a vis de son protecteur.
-La mondialisation, dans sa conceptuelle initiale, ne voulait-elle pas dire un village mondial où il n'y aurait pas eu de barrière, comme le veut l'avancée technologique (Internet et les moyens de communications). Samuel Huntington, ou plutôt sa théorie relative au choc des civilisations, refait surface à chaque fois qu'il y a débat sur l'interculturel ou conflit opposant les représentants de différentes religions.
Cette vision, qui a soulevé de vives polémiques, a trouvé, néanmoins, un fort écho après les attentats du 11 septembre 2001 auprès de celui qui souscrivait. En 1987, Huntington écrivait que les conflits du futur viendront probablement de l'interaction entre l'arrogance occidentale, l'intolérance islamique et l'affirmation chinoise.
Le temps semble lui donner raison sur ce point précis. A cet effet, le 11 septembre 2001 est devenu le talon d'Achilles de ce qu'allaient devenir les conflits au 21e siècle. L'équipe de Bush a largement utilisé les termes de croisade ou de lutte contre l'axe du mal pour mener à bien les invasions afghanes et irakiennes.
Si ces conflits ont des raisons idéologiques, actuellement nous savons qu'ils ont été menés pour des impératifs purement économiques et stratégiques.
Depuis le 11-09-2001, les choses semblent avoir été inversées. Le religieux, le culturel et les valeurs qui en découlent n'ont jamais été aussi présents dans la compréhension des faits. Huntington voit ainsi dans ces nouveaux conflits les limites de la volonté d'expansion du modèle démocratique américain, limites qui se font sentir de jours en jours en Irak.
Le désir américain de balkaniser le Moyen-Orient ne trouve-t-il pas son explication dans sa stratégie mercantile de s'approprier le contrôle du pétrole et de mieux vendre son armement? Sachant que de petits états préfabriqués se livreront à des guerres pour des raisons économiques, politiques, ethniques et autres et où le plus faible fera appel à son Oncle Sam pour le défendre (diviser pour régner, machiavel semble renaître).
Mais fort heureusement les plans diaboliques des uns et des autres se trouvent confrontés, sinon mis en échec, par la volonté populaire des leurs .Les échecs de Aznar, Berlusconi et de Bush ne sont-ils pas les témoins de cette volonté manifeste d'en découdre avec les enjeux politico-économique d'une classe dirigeante politiquement incorrecte ?
« "Quels musulmans sommes nous ?" C'est la question que pose à ses lecteurs le magazine TelQuel de cette semaine (Telquel n° 328 DU 8 AU 14/12/2007.) dans un dossier inspiré par une étude de trois chercheurs en sciences sociales, auteurs d'un ouvrage sur "l'Islam au quotidien". On y apprend que 83 % des sondés approuvent le port du voile, que 44 % sont favorables à la polygamie, et que 48 % sont contre l'existence de partis islamistes.
Telquel commente les "meilleurs passages" d'un ouvrage, "L'Islam au quotidien" (Editions Prologues), réalisé par trois universitaires spécialisés en sciences sociales : Mohammed El Ayadi, Hassan Rachik et Mohammed Tozy, en collaboration avec une vingtaine de chercheurs. »
Voila du painbéni pour les illuminés.
Tel quel se démarque encore une fois de plus en allant toucher a un domaine peut maitriser par ces journalistes. Et comble de la plaisanterie, cette fois tel quel ne fait que reprendre des extraits du livre "L'Islam au quotidien», réalisé parMohammed El Ayadi, Hassan Rachik et Mohammed Tozy. Comme ci il y a un cautionnement ou bien l'expérience des blagues a été une leçon pour l'hebdo.
Par ailleurs, on ne nous dit pas tous surles 1200 personnes sondées et est ce que ces personnes a elles seules sont représentatives du Maroc. A titre d'exemple, est ce que 400 quadra en mal de quelle que chose peuvent représenter toutes les femmes marocaine sur la question du port du voile (ca me fait penser au dernier livre de madame royale (ma plus belle histoire, c'est vous) et c'est la même chose pour le reste.
Franchement, a la lecture de cet article j'ai l'impression que nous vivons au Maroc a l'èrede l'an 1 de l'hégire .Mon petit doigt me dit que non car la réalité est tout autre et pourcause il n'y a qua faire un tour dans les villes et bourgades pour avoir une réelle idée sur le sujet.
Enfin, la contradiction pour tel quel réside dans le fait que tantôt il ne sort un excellentbillet sur la drogue, le sexe avec des témoignages a la clé tantôt il y a des dérives comme celle-ci .
Le plus judicieux aurait été de publier l'article et de le commenter avec un apport personnel de la rédaction même contradictoire soit-il (c'est le journalisme).
Vivons-nous encore une autre fois une manipulation ou cette fois ci il y a du sérieux dans le rapport des services de renseignements américains ?
« En émettant publiquement des doutes sur les capacités nucléaires militaires iraniennes, les services de renseignement américains font preuve d'une rare indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, qui tranche avec leur attitude avant l'invasion de l'Irak » tiré du monde (http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33474064@7-37,0.html) .
Le dernier rapport des agences américaines met en avant que l'Iran avait gelé, en 2003, son programme nucléaire militaire.
« Dans les milieux spécialisés, on estime que ce rapport est exempt de toute influence politique extérieure et cherche à éviter les erreurs faites lorsqu'il s'était agi d'évaluer les capacités militaires irakiennes » (extrait du même article du monde cité plus haut).
Le démocrate John Rockefeller, président de la commission sénatoriale du Renseignement, souligne que le rapport s'inscrit clairement en faux contre la position de l'administration au sujet de l'Iran.
"Cela traduit une volonté nouvelle de contestation interne et un niveau d'indépendance par rapport au pouvoir politique qui faisait défaut dans un passé récent", relève-t-il. (si ce rapport ne recèle rien derrière les démocrates commencent à bouger)
Michael McConnell, nommé en février au poste récent de directeur du renseignement national, ne comptait pas rendre publiques les conclusions des services placés sous sa tutelle.
Mais ceux-ci ont décidé de les déclassifier lorsqu'il est apparu que la nouvelle évaluation était sensiblement différente de celle de 2005, qui nourrit le débat public actuel sur l'Iran, dit-on dans les milieux du renseignement ».
A lire ce qui est écrit plus haut il y a des doutes, on ne sait pas qui a raison, les démocrates sont derrières cette publication…
Des supputations, oui mais quand il y a du doute il vaut mieux s'abstenir.
Mon raisonnement est loin de soutenir un Iran nucléarisé,je suis même contre pour ne pas dire très opposé, mais si je tempère mon propos c'est que je suis convaincu qu'une guerre comme le désire bush et Olmert, malgré le rapport précité,serait une catastrophe pour la planète.
En conclusion, on ne sait pas qui dit quoi et qui a raison mais comme dit le proverbe « Nous respectons la raison, mais nous aimons nos passions » n'est-ce pas monsieur Bush ou plutôt monsieur Cheney.
Une info qui ne fait pas la une de l'actualité alors qu'elle le devrait, il s'agit de l'acteur américain Denzel Washingtonqui, lors d'une visite, vers fin du mois de novembre, a un hôpital à San Antonio au Texas où sont rapatriés les grands brûlés de la guerre en Irak, l'acteur a sorti son chéquier et payé la totalité des frais.
Est-ce un geste intéressé ?
La n'est pas la question. Le geste en lui-même reste d'une grande humanité pour les soldats et leurs familles. Des hommes qui séjournent sur place pendant plusieurs semaines et qui obligent leurs familles à loger dans un bâtiment annexe.
Denzel Washington qui a été tellement touché par ce qu'il a vu dans cet hôpital a demandé : « Combien ça coûte ? Comment les familles des victimes payent leur séjour sur place ? »
Le montant du chèque n'a pas été dévoilé mais il couvre non seulement la totalité des frais de l'hôpital mais également le logement pour les familles.
Le paradoxe des medias réside dans le fait qui si cet acteur avait divorcé ou était victime ou auteur d'un scandale la les medias se seraient jeter sur l'info pour la relier et la mettre en relief.
Ce qui était une mode au début du siècle et devenu une nécessitéde nos jour. Est-ce pour autant justifier que de crierpour dire que c'est la fin de la période humaine ?
La multitude des théoriesdonne le tournis au point ou nous ne savons plus qui ou quoi croire.
Certes, notre mode de vie doit changer,cac'est une certitude communément admise .Maisune explication cohérente de ce qui se passe sur notre environnement est tout de même la moindre des choses et une honnêteté scientifique est susceptible de nous inciter a plus de rigueur dans les choix de nos modes de vie et de consommation.
Tous les discours sur ce sujet ne permettent pas honnêtement de dégager une idée claire sur la réalité des choses et partant nous laissent tantôt basculer vers le défaitismetantôt vers la nonchalance.
Comme le raisonnement n'est jamais binaire vient s'ajouter a cette marmeladeune théorie qui dit que c'est le soleil qui est responsable du changement climatique non seulement sur la terre mais sur l'ensemble de la galaxie.
D'ailleurs, il existe une vidéo, que voici, qui fait l'apologie de cette théorie a vous de voir et de juger.
Les Think Tanks, (ou cercles de
réflexion, ou encore groupes d'experts) sont des groupes
d'individus qui s'activent dans la recherche et la diffusion
d'idées dans différents domaines, en vue de soutenir voir même
d'influencer ou d'influer directement ou indirectement les décisions des
dirigeants.
Curieusement, ce concept rappel, un peu,
les « maida » cercles récréatifs organisés par les sultans arabes.
Etaient conviés a ces cercles la crème de la
société (médecins, philosophe, poètes.) ou les esprits s'affrontaient devant le
monarque d'abord pour avoir sa reconnaissance et ensuite pour l'obtention de
subsides.
Le vide politique, autrement dit,
l'absence de structures ou les esprits peuvent se frotter et s'affronter voir
se compléter a fait que cette maida du sultan était très convoitée et
prisée.
Au Maroc et ailleurs, la
multiplication des think tanks (on en compte pas moins de 6000a travers le globe) n'est-elle pas une
réponse a l'échec des partis politiques traditionnels ?
Faire appel à des technocrates pour
diriger un département ministériel n'est-il pas la preuve flagrante de la
raréfaction des cadres dans une certaine hiérarchie de la classe
politique ?
Cependant, il existe une ou plutôt
des menaces qui pèsent sur les Think Tanks, à savoir qu'elles
peuvent se transformer en refuge pour les politiques qui n'arrivent pas à
s'exprimer au sien de leurs structures. Cette transhumance n'est pas sans
risque du fait que les cercles d'experts risquent d'être sous l'influence des
partis politiques et donc vont être vidés de leur essence même qui est
l'indépendance.
Une « fatwa » (une étude)
émanant d'un think tanks est une réflexion pondue par plusieurs experts dans ce
même domaine sans apriori politique. Alors qu'un parti politique est dans
l'obligation de rester sur la ligné de sa doctrine quand il donne
son point de vu sur une situation. Les experts ne se soucient guère de la
doctrine, tant tôt ils sont a droite tant tôt a gauche au gré des besoins
car ils n'ont aucun impératif.
Aux états unis d'Amérique ces groupes sont
très bien cotés et leurs avis sont écoutés par la classe politique.
Il arrive même que ces groupes soient sollicités par le gouvernement pour
établir une étude sur un phénomène donné.
En conclusion, L'ensemble des partis
politiques sont en déconfiture a travers le monde, il n'y a qua voir en France
et ailleurs, alors je dis vivement les think tanks.
D'ailleurs, le président français Sarkozy
n'a-t-il pas opté pour cette méthode en créant plusieurs cercles
regroupant toutes les sensibilités française pour réfléchir sur la croissance
et sur les institutions (les Attali et Balladur).